• Accueil
  • > HOMMAGE À Mme MAURICE CÉLESTIN

HOMMAGE À Mme MAURICE CÉLESTIN

HOMMAGE À Mme MAURICE CÉLESTIN Maman-Dale-150x150Les funérailles de Mme Maurice CÉLESTIN, née Idalgérie GUERRIER et décédée le 27 février 2012, ont été chantées le samedi 10 mars 2012 en l’église Saint-Joseph d’Orléans à Orléans, Ontario (Canada) en présence de nombreux parents et amis venus des quatre coins de l’horizon.

Merci à tous ceux qui nous ont accompagnés. Votre présence, vos fleurs, vos pensées, vos prières, tout fut réconfort pour nous.

____________________________________________________________________________________________

565189_100000460190953_728570580_n3par Robika JEANNOT

 Mamie Dale,We will always remember that special smile, that caring heart, that warm, embrace ,you always gave us . You being there for all of us through good and bad times, no matter what .We will always remember you,Mamie Dale, because there will never be another one to replace you in our hearts and the love we will always have for you .TRULY MISSED MAMIE DALE.REST IN PEACE.†

__________________________________________________________________________

ORAISON POUR DALE

par Frantz CÉLESTIN

D’entrée de jeu, j’estime très important d’adresser un cordial remerciement à ceux qui ont décidé de me confier le rôle de rendre cet ultime hommage à Manman Dale. Cette décision qui me va droit au cœur, est d’autant plus appréciable que, selon mes antennes, elle a été prise à l’unanimité dans la famille. Quel beau geste à mon endroit ! Ce n’est pas peu quand on sait que, au fond, notre famille fonctionne comme une véritable cellule gigantesque avec l’unique Manman Dale comme noyau autour duquel gravite une multitude d’éléments qui sont les enfants, tous, les uns, les unes, aussi importants, aussi capables, et aussi valables que les autres. Bref ! Je ne voudrais pas terminer ce paragraphe sans préciser que parlant de la famille de Manman Dale, nous entendons, sans réticence, sans différence aucune : les Célestin, les Guerrier et les Barlatier.

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs,

« Je pleure une morte, et je salue une immortelle. Je l’ai aimée, je l’ai admirée, je l’ai vénérée ; aujourd’hui dans l’auguste sérénité de la mort, je la contemple. Je la félicite parce que ce qu’elle a fait est grand et je la remercie parce que ce qu’elle a fait est bon ».

C’est là l’extrait d’un article écrit en 1876 par Victor Hugo, en guise d’éloge funèbre à Georges Sand. Aujourd’hui, ce passage exprime bien, mon état d’âme ; elle traduit aussi, sans nul doute, la pensée de plus d’un d’entre vous, face à cette circonstance qui nous réunit en cette enceinte où nous contemplons, ce cercueil à l’intérieur duquel gît, amorphe, sans conscience, sans esprit, un corps qui, pourtant abritait, durant les 96 dernières années, l’âme, la vie d’une femme qui s’était toujours révélée des plus active. Cette femme extraordinaire était d’abord Mademoiselle Idalgérie Poux Guerrier, devenue, ensuite, en raison de son mariage, Madame Idalgérie Guerrier Célestin.

Née des œuvres de monsieur et madame Octavien Guerrier, dans la communauté urbaine de Saint-Louis du Nord (Haïti), elle débuta, en ce patelin, des études qu’elle alla ensuite poursuivre au Cap-Haïtien. Après coup, elle regagna sa ville natale et c’est alors qu’elle se lia, sérieusement, d’amour avec Maurice Célestin qui allait devenir son époux. Le jour de leurs noces, au cours de la réception qui suivit la cérémonie religieuse, son père, portant le toast d’usage, lui fit, entre autres, une remarque qui, attira, particulièrement l’attention. C’était la suivante :

« Ti Dale, devant Dieu et devant les hommes, tu viens de prendre mari.

Désormais, tu dois régulièrement te rappeler ceci :

L’union fait la force ; désunion fait la rue »

Cette recommandation sembla consister pour elle, une véritable leçon de sagesse qu’elle observa durant tout le reste de sa vie. En effet, elle demeurait toujours le bras droit de son mari. Sans cesse, elle le seconda dans ses luttes pour surmonter les épreuves et pour nous procurer, à nous, les enfants, le pain quotidien et parfois même plus que le nécessaire.

Aujourd’hui, Mlles, Mmes, MM, je rends hommage. Je dis et j’affirme que Manman Dale voulait toujours l’union dans son entourage. Elle était une bonne personne toujours prête à oublier, à pardonner. Elle assumait totalement ses bonnes actions. Il n’y avait pas de place dans son cœur pour le reproche. Elle était surtout une épouse extraordinaire, une mère impayable, une grand-mère adorable, une arrière-grand-mère exceptionnelle, une tante plus qu’affectueuse. Avec tout le monde, elle était gentille et sympathique. Somme toute, elle envisageait constamment la bonne entente entre les uns et les autres.

Voilà ce qui faisait d’elle une excellente et grande rassembleuse. En conséquence, il faut reconnaître qu’elle a parfaitement bien accompli sa mission, son job en ce bas-monde. Je dirais même, en bon français québécois, qu’elle a fait une maudite bonne job au cours de son existence. Laissons-la partir pour son repos éternel, avec la conscience en paix.

Bon voyage Manman Dale ! Tu prends les devants. C’est certain qu’un jour, nous tous, nous te rencontrerons dans l’au-delà.

A vous autres, chers amis, au nom des Célestin, des Guerrier et des Barlatier, je vous dis Merci. Merci à vous tous d’être venus de près, de loin, de très loin pour manifester votre affection, votre amitié, votre attachement. Votre présence ne passe pas, du tout, inaperçue.

Ottawa, 10 mars 2012

____________________________________________________________________________________________

AU REVOIR, MANMIE DALE

par Pierre LIGONDÉ

« Si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la nôtre, la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir  ». (Marc Chagall)

Chers parents, Chers amis,

Mesdames, Messieurs,

Le 27 février dernier à l’heure où l’ombre de la nuit reprend ses droits sur la lumière du soleil, tel le vieillard Siméon dans les Saintes Écritures, Manmie Dale, le cœur léger et rempli d’amour, s’en est allée dans la paix et la sérénité. Ses yeux ont vu ses enfants vieillir, ses petits-enfants grandir et ses arrières petits-enfants naître. Pour elle, c’est donc : mission accomplie. Elle rentre à la maison. La nouvelle plonge sa famille immédiate et élargie, ses amis et ses connaissances dans une totale désolation.  Pour certains, le mur porteur de la maison familiale s’est effondré et pour d’autres, un chapitre important de notre histoire de famille s’est clos. Peu importe, une chose est certaine, celle qui a bercé notre enfance, caressé notre adolescence et caractérisé notre vie d’adulte n’est plus.

Femme affable au contact facile et chaleureux, elle manquera à nous tous et chacun trouvera une bonne raison dans ses souvenirs pour pleurer son absence. Quant à moi ce qui me manquera surtout, ce sont ces longues conversations passionnantes sur l’histoire de sa vie. Une histoire qui transpire la force et la détermination avec lesquelles elle a mené de front sa vie d’épouse et de mère, ses activités sociales et ses engagements associatifs dans un inépuisable amour pour les autres. Ses différents séjours à Boca Raton où elle passait du bon temps avec les gens du Nord et du Nord-Ouest en témoignent.

Au hasard de l’une de nos conversations, elle m’avait confié trois évènements qui avaient profondément marqué sa vie. D’abord, la mort de sa mère alors qu’elle n’avait que trois ans. Un évènement qui l’a beaucoup bouleversé et surtout qui a largement influencé sa vie, car elle n’a pas eu le privilège de modeler sa vie de mère sur les valeurs qui ont ponctué celle de sa mère. La rencontre avec celui qui allait devenir son mari, mon père, est le deuxième grand évènement de sa vie. Elle avait seize ans, c’était à l’Anse-à-Foleur et mon père lui avait fait promettre de n’aimer personne d’autre, qu’il allait l’épouser. La suite, vous la connaissez, il avait tenu parole. Enfin le départ de mon père pour l’exil, un évènement qui les a séparés pendant 10 longues années. Cette séparation, elle l’a vécu dans l’espoir de retrouver tôt ou tard l’homme qu’elle aura aimé jusqu’à la fin de sa vie. Les retrouvailles eurent lieu à New York et ce soir là, mon père lui promit que seule la mort les séparera. Une fois de plus, il avait tenu promesse.

J’ai encore en mémoire ce courage extraordinaire dont elle a fait montre lors de la maladie de son frère. Âgée de 80 ans et seule, elle a pris l’avion pour se rendre au chevet de son frère mourant Bernardo Guerrier à Chicago. Cette femme, pourtant diminuée physiquement et malgré son maigre vocabulaire anglais, a réussi à se rendre à destination. Dieu sait combien ce trajet a été long. Une prouesse qui a surpris une hôtesse de l’air qui a d’ailleurs rendu hommage à la vivacité de son intelligence.  Elle était donc la preuve vivante que les personnes qui vieillissent mieux sont celles qui vieillissent le moins.

Mieux encore, à la mort de ma mère, elle a tenu à m’accompagner jusqu’à Arniquet dans le Sud en dépit des conditions déplorables des routes d’Haïti. Un geste qui m’a fait chaud au cœur et que je n’oublierai jamais.

Aujourd’hui, Mesdames et Messieurs, vous comprenez combien ma douleur est grande, ma désolation est totale. Je pleure le départ d’une maman parvenue à la plénitude de sa vie. Une femme qui m’a accueilli généreusement chez elle, qui m’a affectionné, qui m’a considéré comme un produit de ses propres entrailles, qui m’a toujours traité comme un fils et non comme un beau-fils.

À vous tous qui êtes venus aujourd’hui nous témoigner de votre solidarité en ces moments particulièrement douloureux, au nom de tous les miens et en mon nom personnel, je vous transmets nos sentiments de reconnaissance et de gratitude. Sachez que vous n’avez pas semé sur une terre ingrate, le moment venu, nous vous retournerons l’ascenseur.

Manmie Dale, je te souhaite un bon retour à la maison. Tu resteras dans nos mémoires celle qui nous a appris à changer nos regards sur les autres, à saisir la profondeur de nos vies, à briser les murs qui nous séparent, bref à être une famille unie, heureuse de se retrouver, se serrant les coudes pour affronter ensemble les tempêtes, où chacun sait aussi s’éloigner et revenir, selon les circonstances de la vie.

Toute ta vie, Manmie Dale, tu as prié Dieu en lui donnant le nom de Père, tu as intercédé Marie en lui donnant le nom de Mère, qu’ils t’accueillent tous les deux dans cette grande demeure où tous, tôt ou tard, nous séjournerons en attendant la résurrection, mais surtout qu’ils te donnent gracieusement ce en quoi tu as toujours cru la vie éternelle. Je les implore de pardonner tes manquements et qu’ils envoient les anges t’ouvrir les portes du paradis.

Bonne Route! Bon Courage! Ce n’est qu’au revoir.

____________________________________________________________________________________________

NOTRE MÈRE A RÉPONDU À L’APPEL DE SON DIEU

par Maurice CÉLESTIN Jr

Le 27 février 2012 aux alentours de 18h30, après un peu plus de 96 longues et belles années passées parmi nous (96 ans et 6 mois), entourée de ses nombreux enfants et petits-enfants, notre mère, Mme veuve Maurice Célestin, née Idalgérie Guerrier, est rentrée à la maison du Père. Quelle déception pour les siens qui espéraient la voir atteindre, ou même dépasser l’âge plus que vénérable de son père! Cette femme, adorée des siens, a dit adieu à la terre pour entamer sa nouvelle vie de doux rêves éternels, privilège accordé à ceux qui meurent avec la conscience légère et le cœur rempli d’amour.

Née à Saint Louis du Nord le 25 Aout 1915 des œuvres de feu l’arpenteur-géomètre Octavien GUERRIER et de son épouse née Idalucia POUX, elle a été vite séparée de sa mère en prise à une maladie qui la forçait à un séjour prolongé au Cap-Haitien où résidait son médecin traitant.

Finalement à 3 ans d’âge elle est devenue orpheline de mère. Son père dont le métier d’arpenteur voulait qu’il soit en déplacement constant, la confia à sa grand’mère feue madame Fleurimond POUX qui avec l’aide de feu son père lui assura une éducation qui a fait d’elle une femme distinguée, respectée et aimée.

Très jeune, elle épouse le Borgnelais Maurice CELESTIN tombé sous ses charmes. Son soupirant a été bien accueilli par la famille qui entretenait de bonnes et solides relations avec les CÉLESTIN. Son mariage l’amena au Borgne, ville de son feu mari, où elle gagna l’admiration et l’amitié de la population. Le Borgne était devenu son vrai patelin. A un certain moment, elle a dû suivre son époux à Port Margot à l’époque où ce dernier travaillait comme préposé au bureau des contributions de cette ville. Là aussi, elle avait conquis la sympathie du milieu. Vers les années 49, elle retourne dans sa ville natale, Saint-Louis-du-Nord, pour y vivre jusqu’à son départ pour la terre étrangère aux fins de rejoindre son mari et une partie de ses enfants.

Dans la diaspora, elle était tantôt au Canada et tantôt aux États-Unis. Dans les deux pays, elle s’était aménagé un cadre social agréable. Elle compte beaucoup d’amis partout où elle passe car elle aime la vie en commun. Son état de santé l’a finalement retenu au Canada plus précisément à Ottawa où elle a rendu l’âme le lundi 27 Février dernier entourée de ses nombreux enfants et petits enfants, beaucoup de parents et d’amis qui la pleurent, qui expriment leurs regrets légitimes et justifiés. Mamie Dale était pour eux tous et pour elles toutes non seulement une mère mais mieux une bonne, tendre et patiente amie. Elle ne sera jamais oubliée puisqu’elle occupe une place de choix dans le cœur de tous ceux qui l’ont connue.

Frantz, les enfants et petits enfants de feu Rulx Ernst (YOUYOU) , Maud , Danielle, Rosa, Marie Françoise , Jacqueline, Charles Tell , Maurice, Louis Lee , Marie Renée , Octavien, Yvon, Marie Livie, Yolette , leurs époux, leurs épouses, leurs enfants et petits enfants joints aux parents de la défunte remercient tous ceux et toutes celles qui partagent avec eux ces moments de grande douleur et les prient de croire en l’expression de leurs sincères reconnaissances.

____________________________________________________________________________________________

MES SINCÈRES CONDOLÉANCES

par Wendy CHANCY

Il faut aimer la vie et en apprécier chaque moment car un jour la mort nous ravit et nous emmène vers d’autres horizons… Cet être qui est parti avait vécu auprès de vous une foule de moments doux qu’elle emporte avec elle dans sa nouvelle maison…

Pour consoler dans la souffrance ceux qui ont la foi en l’avenir, Dieu fit un frère à l’espérance et le nomma : Souvenir. La mémoire est un endroit en nos cœurs, un endroit privilégié où l’on garde les précieux souvenirs de ceux que l’on aime. Le soleil s’est couché sur une vie bien remplie mais il continue de briller dans le jardin des souvenirs. Que les beaux souvenirs que vous partagez de l’être aimé vous aident à trouver la force nécessaire pour traverser cette dure épreuve.

Espérant que le temps atténuera votre douleur et que les beaux moments, à jamais gravés dans votre cœur, seront pour vous réconfortants. Sachez que sa joie de vivre, son entrain et sa bonne humeur ne seront jamais oubliés.

Dans la tragique épreuve que traverse votre famille, nous tenions à vous manifester, Maurice, Maude, Rosa, Danielle et tous les autres membres de votre famille, notre plus grand soutien. Nous prenons part à votre douleur et espérons profondément vous transmettre un peu de courage pour surmonter cette terrible perte. Puissent ces quelques mots vous apporter un peu de réconfort en ces moments difficiles.

Maurice et famille, sachez que ma mère, Marie Lunie Guillet, mon frère, Marcel Edouard Chancy, tous les membres de notre famille et moi-même, sommes de tout cœur avec vous.

Nos sincères condoléances,

La Prairie, 4 mars 2012

____________________________________________________________________________________________

ON NE MEURT PAS, ON S’ABSENTE

(lettre de condoléances à la famille CÉLESTIN)

par Pratt Vernio MEMNON

Ce que nous avons chéri une fois ne peut jamais se perdre, tout ce que nous aimons profondément devient une part de nous même.   (H. Keller)

Chers parents,

J’ai été très ému d’apprendre que la mort, cette réalité mystérieuse qui commence la besogne de Dieu quand celle de l’homme est finie, a pris Tante Dale par la main et l’a emmenée dans cette maison que les hommes n’ont pas construite et qui est éternelle dans les cieux. La nouvelle m’attriste et me déçoit profondément, car, comme vous tous, j’espérais fortement voir cette nordlouisienne remarquable, comme son père, entrer dans l’histoire de l’humanité par la grande porte du centenaire. Le Tout-Puissant en a décidé autrement, que sa volonté soit faite et non la mienne.

Femme d’une bonté extraordinaire, Tante Dale avait fait de la solidarité familiale une inestimable règle de vie. Elle assistait régulièrement ses proches, les faisait profiter de l’expérience bienfaisante de la joie familiale et les guidait dans le droit chemin.

Femme de cœur, au sens le plus noble du terme, elle aimait vivre et surtout elle donnait le gout de vivre. Ceux et celles qui ont eu le privilège de partager son intimité savent quelle femme charitable, talentueuse, compatissante et généreuse qu’elle était. Tous, nous avons, collectivement ou individuellement, en mémoire un moment où elle nous a fait rire ou même pleurer et qui témoigne merveilleusement bien de la vivacité de son intelligence, de sa personnalité ardente et de son tempérament énergique.

Tante Dale a traversé la vie sans perdre l’espérance, car elle a toujours fait confiance à Dieu, je suis certain qu’elle se repose dans la paix, dans la joie et dans la sérénité. Pas n’importe lesquelles, la paix d’une femme, fière de ses racines haïtiennes, qui a accompli de façon remarquable la mission pour laquelle Dieu lui avait prêté vie, la joie d’une mère et grand’mère, heureuse de voir que ses enfants et petits-enfants ont grandi, qu’ils sont devenus des adultes responsables capables de voler de leurs propres ailes, la sérénité d’une femme de foi fortement attachée à sa tradition et à sa culture religieuse et qui n’a jamais tourné le dos à son Dieu et à son église.

Consolons-nous, les fleurs se fanent et disparaissent, mais leurs précieux parfums demeurent toujours. Séchons nos larmes, car on ne meurt pas, on ne fait que s’absenter. Par son souvenir, par tout ce qu’elle nous a donné, elle est et sera toujours présente à nos côtés. Remémorons-nous continuellement les merveilleux moments que nous avions partagés avec elle.

… les bons souvenirs reviennent toujours pour apaiser les souffrances …

Célébrons sa naissance dans une vie nouvelle, celle qui n’aura pas de fin. Quelle chance nous avions, nous, ses héritiers légitimes ou spirituels, d’avoir fait une bonne partie de la route de la vie en sa compagnie! Certes, elle nous quitte, mais elle ne se sépare pas de nous. Elle restera solidement attachée à chacun et à chacune de nous par les moments heureux passés ensemble notamment son sourire, sa gaieté, son humour.

À vous tous, ses enfants et petits-enfants, au nom de tous les miens, les familles Guillet, Memnon et Barlatier, je transmets mes sincères condoléances et l’expression de ma profonde sympathie. Vous avez toute notre amitié et toutes nos affections en ces moments où les mots sont inutiles, mais que seuls le réconfort et la solidarité des siens comptent. Je vous donne l’assurance de nos pensées et de nos prières. Nous sommes à vos côtés.

Que Dieu vous bénisse!

Montréal, 29 février 2012

Une Réponse à “HOMMAGE À Mme MAURICE CÉLESTIN”

  1. Ruth Desrameaux dit :

    Mr Lechapeauteur:
    Visiter ton site a reveille les bons souvenirs d’enfance et de la belle epoque qui me marquent tant. C’est toujours un plaisir pour moi de revivre ces moments inoubliables qui me font si bien
    mais malheureusement ils ne peuvent etre vecus encore…….
    Ruth

Laisser un commentaire

 

vagive |
Développement du potentiel ... |
°0OfANTastIQUEO0° |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Changer dans sa tête,bouger...
| PREPARER TON EXAMEN
| djamil83